Déplacé par le phasage des travaux du campus, le musée s’est accommodé d’un emplacement ingrat en sous-sol où une gestion sensible de la pénombre, et une bonne inertie thermique, ne maltraitent pas les collections.
Le projet avait convaincu le jury, les travaux étaient prêts à partir, quand le classement d’inondabilité du site a infirmé les conditions du programme. Ce projet a été annulé et remplacé plus tard par une restructuration plus légère.
Près de 10.000 m2 de planchers en site occupé, démolis et reconstruits de fond en comble, avec une organisation rigoureuse et une confrontation de vocabulaires, une part de néo-classique rénové, et tout un palais contemporain juxtaposé. Une fois passé le traumatisme des 3 ans de travaux, le palais neuf a reçu l’adhésion de tous.
A l'entrée de Castries, à l'emplacement de l'ancienne gendarmerie, la mairie souhaitait un nouvel espace pour les associations du village. Le traitement proposé différencie une zone tampon au nord (locaux de services) et une zone au sud constituée d'un seul grand espace accueillant les tables de jeux. L'une est plutôt fermée et bardée de panneaux pois, l'autre, largement ouverte est en maçonnerie enduite.
Une base d’intervention d’urgence directement sur les pistes de l’aéroport. Un monolithe en béton, fiché entre les locaux fonctionnels, met le poste de contrôle en avant de l’équipement.